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Poesie-classique

Poesie-classique

Poésie classique écrite selon l'inspiration des jours qui passent

Publié le par modepoete
Publié dans : #Impromtu
le temps assant

 

Impromptu en décasyllabes

 

 

 

Le temps passant

 

 

Je marche dolent   sur le temps passant

Il crisse fatal  sous mon  fol esprit

Hagard ne   me joue belle  mélodie

Sage j’entrevois le  quitter content

 

Je sais que  de lui ma vie en  dépends

Mais fou  je le vois  filer réjouis

Vers mon doux  hier sans grande folie

Quand je ne ressens  joie de  son bon vent

ƒC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #fable
le renard et le cerf(fable)

Depuis grand temps,  Sir renard vivait affamé

Son métier  trop désuet ne le nourrissait  plus

Il était envieux de l’opulence  de tous ces repus

Ces amis de la forêt qui ne voulaient l’assister

 

Il se décida de changer de métier ;  Sa ruse saurait

Se trouvant mille maladies visita mille médecins

Pour prendre avis de soins à prodiguer malsains

Puis s’en fut par les pistes en quête d’une vie dorée

 

Il rencontra en chemin Dame Lièvre et l’entreprit :

  •           - Qu’avez-vous ! Vous me semblez de fade mine

Vous vous devez de vous soigner, j’ai grande estime

Donnez-moi quelques légumes contre ce remède si…»

 

Au  loin il croisa  Dame Belette et ses potelés enfants

-Vos enfants sont bien affaiblis, il leurs faudrait un plus

Pour assister leur croissance, je conseille un bon surplus

Il en sera fait contre quelques proies  me nourrissant

 

Le blaireau s’affairant à construire  son nouveau terrier

Fut interpellé en ces termes : - Vos reins risquent gros

De creuser dans cette position; votre santé! S’en est trop!

Construisez-moi un terrier et du  remède  vous soulagerez

 

Dans toute la contrée le Renard  se construisit une notoriété

La foule ne faisait plus appel qu’a  ses dévoués  soins

Il suffoquait dans  l’opulence des  profits de son larcin

Oubliant les jours tristes où le pourchassait son anxiété

 

Au fond  de la forêt Sir Cerf Docteur de bonne  médecine

Subissait quiet la perte des consultations de ses malades

Au profit de ce Renard malhonnête  et fort  en sa battade

Qui ne donnait  soin qu’à  ses grandes vacances andines

 

Le Sieur Renard un soir d’hiver fut pris d’un grand malaise

Il fut fait appel au Sir Cerf, médecin patenté de son état

Celui-ci en  profita pour piéger la fausseté du savoir béat

De ce médecin clandestin aux remèdes contrefait d’aise

 

Le bon médecin propagea dans la contrée que l’on voulait

Attenter à la vie de Sir Renard pour avoir trop mal soigné

Que la  femme d’un de ses patients avérés, viendrait  se venger

D’ un poison qui serait versé dans une potion à  ingurgiter

 

Sir Renard pris connaissance de la rumeur se répandant

Aussi, lorsque Sir cerf vint à sa demeure, pour le soigner

Il fut très attentif, de  ce dont l’on lui faisait de jour avaler

De cachets il prit ne se souciant plus de sa méfiance

 

Puis un jour Sir Cerf fit venir la foule chez cet  imposteur

Qui se disait médecin,  calme il l’entreprit en ces termes :

-Vous le Renard rusé, pour vous sauver,  boirez-vous ferme

Ce breuvage que vous avez concocté dans votre vil labeur

 

Le Renard pris peur, pensa que son remède fut mortel   en soi

Il regarda Sir Docteur Cerf et l’implora : - Je ne crois que ma potion

Soit potion à me guérir, elle n’est composée que d’excipients, en une action

Par bien trop malhonnête pour rendre  bonne santé à qui,  que se soit

 

Le charlatan fut enfin démasqué de sa  propre mauvaise science

Le traitement jamais il n’y eut, si ce n’est en la foi de votre sûre volonté

De vouloir guérir sans aucun autre artifice  que la sage prodigalité

De votre conscience pour  vous assurer une meilleure confiance

 

Si vous rencontrez,  un jour ce faiseur de bonne santé, évitez le

Il ne s’en prendra qu’à l’appât du bon gain, vous laissant échoir

Au  malaise de votre souffrance morale, physique pour mieux entrevoir

Le profit inestimable  que vous représentez  pour thésauriser son espoir.

☼ŦC

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Publié le par modepoete
Sir la justice, epitre à mon ami

Epitre

 

 

 

 

Sur la justice, Epitre à mon ami

 

 

J'ai traversé la vie dans le souci

De ne jamais devoir médire ici

Mais vois-tu cette justice m'indigne

Elle ne cherche  en son palais le juste

D'un  égal qui  n'est pas le  trop pour l'un

Quand l'autre a gain  d'un  trop peu certain

Tout est-il disproportionnel  d'us

Quand  pauvre le léser est profit du riche

De bonne usure au fond de sa  niche

Où le mercantilisme obère

Equation qui lie réalité

Qui forme  valeur d 'égalité

Car l'ami convenons-en  conscients

Le pauvre  sera  toujours malmené

Quand  le riche  sera lui  rassuré

Affaire de justice est celle

Qu'affaire d'état  en  est  principe

L'état légifère pour poser  loi

Qui subodore une charge  publique

Mon ami ne dit-on pas que  justice

Ne se  peut,  ne se doit d'être traitée

Qu'à charge et à décharge à  bons services

Pour  tous ceux qui  s'acquittent en   justice

D'une injustice  tout autant que  d'un délit

Le procureur plaide  à  charge

L'avocat de la défense plaide  à décharge

Les juges étant les arbitres

Pour définir le  juste de la justice

Alors pourquoi les uns et  tous les autres

Sûrs agents d'état appointés par l'état

Par le bon sort populaire ne serait désigner 

Vers chaque palais pour aller plaider

Cela  éviterait corruptions

Quand l'intérêt  guidé  primerait alors

Les riches n'auraient  le plus   défendu

Quand  les pauvres seraient  cause perdue

Nous n'aurions alors ni trop pour l'un

Ni trop peu pour cet autre qui cause

De ce fait  l'effondrement de l'égal

Du milieu, du juste cohérent

Mon ami ! Je rêve d'une justice juste

Où l'argent ne serait obsession tenace

Pour qui ne détient manne suffisante

A  faire valoir son droit d'égalité

 

Le fort  pouvoir à nous exploiter  n'est

Certes  raison  pour les avantager

Mon ami ! Que dire  de ces politiques ?

Ceux qui bravent effrontément le juste

Jamais condamnés pour le trop acquis

Qui dédaigne  tout égal  absolu

Eux  qui commettent de par trop l'inégal

Mon ami ! Que penses-tu de tous ceux?

Qui de par la dette qu'ils engendrent

Pour couvrir d'égal, ces  dommages commis

Ne peuvent  en aucun cas  la supporter

Ils te  laissent la  payer de ton sou

Tu paies leur logement

Leur diner, leur surveillance

Tous leurs  dommages causés à autrui

Sans pouvoir jamais trop  t'en protéger

Qu'en  penses-tu mon ami?

Car ces sommes  versées à leurs  victimes

Ne te  seront oui, jamais remboursées

Tu les règles toujours et  encore

De ton denier que l'état ne justifie

alors que le fruit de leur larcins

 Ta dépense en  assurance les règle

Sans qu'ils n'aient à le restituer

Pourquoi resterions-nous placide

De quelques façons  dans le juste

Dans l'égal quand nous somme  toujours victime

De cette justice là , qui nous envenime

Sans que nous n'eussions  de notre intime

Le pouvoir  de dire  ce qui nous chagrine

La justice est chargée de laxisme

Ô mon ami qu'en penses-tu?

ŦC

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Publié le par modepoete
Vous offrir toute mon envie(Pastourelle

Pastourelle en octosyllabes

 

 

Vous offrir toute mon envie

 

Jeune fille à l'âme jolie

Tu te vas en forêt hardie

D'un pas qui attise  folie

Quand mon regard veut voir chipie

 

Je  voudrai sage qu'elle  expie

Douce ma main sans perfidie

Pour te sauver  de ta phobie

Gaie est-tu femme dégourdie

 

Celle qui au soir  psalmodie

Bel amour qui vous estourbie

Offrez-moi cette maladie

J'en ferai grande garantie

 

Vous aimer avec minutie

 Ne me sera hypocrisie

Pour vous conter la mélodie

De mon cœur chantant sa lubie

 

Que soit charme d’une  effigie

Majesté que l'on négocie

Dans un regard qui vous mendie

Le désir  comme une phobie

 

Comment puis-je moi l'étourdie

Vous offrir toute   mon envie

Quand je ne voudrai comédie

D'un amour en contrepartie

 

N'ayez crainte ma  belle amie

Vous  mènerai lèvres servies

Vers le bonheur  sans  utopie

ŦC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #fable
Le blaireau, le renatd et le lynx(fable)

 

Bien avant que sur la vaste  forêt, l’hiver précoce ne tombe

Son manteau blanc couvrant,  l’ample et appauvri territoire

Du Sieur  Lynx ; Des lieux,  richissime  propriétaire notoire

Qui  fut  saisi sans grand souci, d’une demande prompte

 

Sieur Blaireau soucieux cherchait, à mettre subtil à l’abri

Sa famille en  obtenant,   de déterrer une place pour son terrier

Il demanda à Sieur Lynx gérant  du fait: - où puis-je  louer 

Un lopin de terre libre,  sur votre vaste  territoire dénutri 

 

-Maître Lynx! Le bon  prix que vous seriez à  me demander

J’en ferai  mien, je vous paierai à bon terme votre échéance

Je puis même volontiers, si votre confiance  n’a suffisance

Vous apportez caution d’un ami, réputé et  très fortuné »

 

Le Lynx lui répondit quiet : - repassez  en  ce  demain

Je vous donnerai pondéré,  réponse à votre satisfaction

Si votre caution convient  prospère;  à  cette  situation

Que  puis-je! Car seul pourriez vous engager le certain 

 

Sieur Blaireau rencontra au matin frais, son ami le Renard

Et lui demanda soulagé: - Je cherche caution pour louer

Dans le territoire de Sieur Lynx, un lopin de bon  terrier

Pourrais-tu m’être profitable, tu n’estpas un  froussard 

 

-Que crains- tu l’ami! Puisque de terrier tu ne l’occupes

Qu’en grande sécurité et que tu te plais à en  changer

Et de gîte en gîte au grès de ta fuite, te rattrapera t’il usé ?

De ne pouvoir jamais te situer, à l’heure de la dispute 

 

-Saches l’ami que Sieur Lynx, ne pourra ainsi me déloger

Quand l’hiver sera venu, bien  trop inquiet  à sa survie

Ainsi je pourrai passer, la mauvaise saison bien à l’abri

M’aideras- tu à blesser cet être qui est ton ennemi déclaré 

 

Le Renard trop fier  de tromper,  Sieur Lynx s’enquit :

-Tu n’auras qu’à lui dire : Ma garantie sera de  mille poules

Que je conserve au grand fond, de mes mille terriers qu’il foule

Et je les lui donnerai quand au fond de l’hiver,  il sera amaigrc

 

Le lendemain Sieur Blaireau, s’en  revint tout émoustillé

D’avoir convaincu Sir Renard, de sa ruse  envers le Lynx

Qu’il retrouva  au creux, d’un champ forestier incertain

Où il ne pourrait  deviner du duo,  la supercherie  décidée

¤

Sieur Blaireau s’entretint avec Sir  Lynx : - Sir  lynx je mande

A votre digne  personne,  l’acquis de ce loyer encor  ajourné

Que vous soit-il possible! De me l’allouer ; Je viens déclarer

La caution de Sieur Renard  qui vous donne sûreté éminente

 

Sir  Lynx sentant la tromperie, dit : - cher Blaireau j’eus profit

A vous louer ce champ, si en contrepartie vous m’eussiez  payé

A juste prix le du de  ce loyer;  Voyez vous de cette requête pressée

Survenant avant l’hiver; Sa superbe démontre qu’elle vous trahi 

 

Quant à votre caution, si bien est t’elle éminente ! Elle n’a pour elle

Que le leurre de ce Renard trop zélé que je connais dans sa lâche fuite

Quand vient l’heure de payer la garantie posée de l’échéance fortuite

Je n’aurai d’aise à votre découverte de tirer profit de mon bien naturel

 

Bonnes gens si vous  acceptez caution pour garantir le du d’un bien

Préservez-vous  en vérifiant l’exactitude de flatteries prononcées

Pour mieux abuser de votre bonté et par la ruse, au délit vous soudoyer

Faites preuve de grande prudence pour vous éviter des risques malsains.

ŦC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #Ghazel
Ô doux délire

Ghazel en alexandrin

 

Ô  doux délire

 

Je suis venu poser  pistil de mes saveurs

La fleur de ta fraîcheur dormait dans la douceur

Ô doux délire

Tes dentelles ont volé au loin  de tes délices

Je me suis transporté au fond de ton caprice

Ô doux délire

Le monde disparu  silence te fardait

Fou je m'émerveillais de tes subtilités

Ô doux délire

ŦC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #Idylle
Quel doux bonheur d'aimer chaque jour (Idylle)

Idylle en alexandrin

 

 

 

Quel doux bonheur d’aimer chaque jour

 

 

Toi

Je voudrai  échanger, mes jours pour une nuit

Là  je l'ai rencontrée serveuse de  café

Nous nous sommes conté  les joies de la vertu

Son regard si puissant  au  copier-coller

Voudrait tous nos désirs ceux des plus somptueux

Les voir escalader toutes  nos passions

 

Moi

Au  temps du dur  hiver un soir je l'ai trouvé

Notre lai là en son chaud nous venait bercer

Mais regard de son front  , ingrat tournait le dos

A la folie des désirs  couverts par tous mes maux

Sa beauté  sur la peau de mon las désespoir

N'admettait  don heureux de ma  pluie de baisers

 

Toi

A la nuit près d'un pied de gai candélabre

Bâtir sommes venus, nos sentiments nouveaux

Edifice dévot d'un amour sans palabre

Où luisant de nos yeux ont brillé  de sagesse

De nos lèvres la fleur a perlé de rosée

Afin de dépenser  secrets de nos pensées

 

Moi

Ses doux yeux ont fermé la porte aux pulsions

Laissant dans le grand froid, entrevoir sommeil

Ses galbes ne jouaient pour moi  plus partition

Ils s'enracinaient nus dans le drap  de la nuit

L'ombre j'apercevait d'un fantôme rêvant

S'asphyxiait mon cœur  au grand fond du silence

 

Toi

Nos cœurs tout réjouis chantaient  air de chamade

Ils brulaient le doux  feu de notre passion

Nos corps exorcisaient sagesse de nos gestes

Nos mains se promenaient sur la saine richesse

De nos émotions garnis de  nos baisers

Leur déraison menait notre folle d'aimer

 

Moi

Que beau est cet  amour qui sait s'entretenir

J'irai par chaque jour en  tendre pèlerin

Mes délices venir  conter au vent d'amour

Relève mon ami la tête car rien

Non rien n'est perdu, n'est mort tant qu'il  se vit

La tendresse prend la,  de celle qui te fuit

L'amour  sera servi au nid de son envie

Tu dois lui proposer bouquet de volupté

 

Toi

Quel doux  bonheur d'aimer chaque jour, chaque nuit

Déesse de l'amour  celle-ci que l'on adore

Garde la au plus vrai  de ton cœur amoureux

J'ai le souhait garant que  ton écho me laisse

Entendre le doux chant  de ton bonheur d'amour

Louanges chanterai au temple de Vénus

Pour que son bel amour ait soif de mes désirs

S'abonne sa beauté  à  mes sages plaisirs

Quand ma drue passion  mes rêves fous enflamment

ŦC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #fable
Le coq de ferme et le coq sauvage

 

Dans le monde  de la ruralité

Il était une sagace fermette

Où les poules vivaient replètes

Avec leurs compères gallinacés

 

La fermière du lieu leur vouait

Un bel amour chaque jour

Les laissant au matin  toujours

Picorer le bon  grain au fond de sa main

 

Tous  d’amitié elle les appelait

Par un petit nom choyé : mon Dédé

Ma chérie, l’amoureux, mon fiancé

Et chacun de la suivre de leur Amitié

 

Elle n’avait jamais osé s’en séparer

Ni même’ pour la grande fête les manger

Seul les œufs des pondeuses suffisaient

Et elle n’avait pas à se plaindre du fait

 

Il fut alors un matin à sa  surprise de voir

De nouveaux  gallinacés sauvages  au parc

Elle entreprit aussitôt son mari autour d’un arac

Et lui dit : ceux là, gâtons les, ils vont nous échoir

 

Nous pourrons à paques  cuisiner un cop au vin

L’amoureux est juste bon, pas trop vieux

Nous  aurons tôt fait de le remplacer à nos yeux

Le nouveau est bien plus beau dans son embonpoint

 

¤

 

Dans le poulailler la conversation alla  bon train

L’amoureux sentant l’amitié de la fermière fondre

Dit au nouveau : - vous nous volez, cela est immonde

Cette amitié que nous entretenions comme notre faim

 

- Notre fermière n’a plus d’yeux que pour vous

- Les meilleurs grains, les meilleures caresses

- Même les œufs de nos compagnes ne la presse

- Son intérêt est trop grand de nous tendre vos poux

 

Quand paques se vint, l’amoureux s’en fut allé

Dans  l’assiette de la fermière qui sans regret

Le mangea,  ne pensant  qu’à  son seul intérêt

Elle n’avait que faire, de ne plus l’amoureux le héler

 

Braves gens  méfiez vous de ceux qui vous donnent

Leur amitié dans le seul but d’enrichir  leur  intérêt

Ils n’auront de peine à vous déposer  pour  capter

Cet autre plus rentable  à qui ils feront l’aumône

☼ŦC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #Eglogue
Pourquoi parles-tu aux étoiles

U

Eglogue en alexandrin

 

 

 

 

Pourquoi parles-tu aux étoiles

 

 

Ô mon ami pourquoi parles-tu aux étoiles

Elles filent ailées entre tes yeux  au loin

Comme jeunes filles que tu voudrais aimer

Attractives se vont comme eau fraîche de pluie

Dis-moi pourquoi cela quand mon doux cœur blessé

Récite prières pour lui retrouver soin

Quand floraison  d'amour  éclora sous leur voile

 

Nos brebis  à saison se vont  là-bas toujours

Retrouver  chaud en leur désertée bergerie

Ma belle saura là reprendre  doux chemin

Où le parfum  ailé de ma peau  a posé

En  mon  dernier baiser   offert au  froid  matin

Ton bel esprit est-il voyageur de  l'envie

 Des  pâturages sains d’un  doux lit de  velours

 

J'aime tant  mes brebis, le gazouillis d’oiseaux

Quand le doux vent léger caresse mon  désir

Dans  les feutrés  versants, les forêts radieuses

j'y rêve fou d’amour  où ma belle s'anime

Au fond de ma pensée jouissant du plus  beau

 

Tu ne me dis le tout  de ce que tu  ressens

Ton cœur serait-il dur comme pierre à refendre

Dont présence ne soit   que sa sûre froideur

Sensible je voudrai  que tu puisses comprendre

Que l’amour furibond est vertige  glaneur

Il  moissonne l'ardeur  des dignes  sentiments

 

Droit moi aussi un jour sûr je moissonnerai

Mais  temps nouveau n'est pas  en nos bons cœurs venu

Alors j’attendrai là au grand fond de l’espoir

D'un jour où je pourrai naturel m’en servir

Subjugué je viendrai alors prier au soir

Le feu de mon étoile pour son  cœur rassurer

ŦC

ƒC

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Publié le par modepoete
Publié dans : #Ghaezal
Quand brt$uleront nos passuins

Ghazal en hendécasyllabes (11 syllabes)

Forme : 1/1 2/1  3/1 4/1 5/1 6/7

 

Quand brûleront nos passions

 

 

Dans le grand feu où brûleront nos   passions

Il sera  jeu où brûleront  nos  passions

 

Dans le doux creux profond d'un corps affamé

J'irai heureux où brûleront  nos passions

 

En ce  plus soyeux  peu,  de tes yeux d'azur

Il n'est douteux où brûleront nos  passions

 

Il me sera laineux ton frais sein d'amour

Toi l'orageux où brûleront nos  passion s

 

Il est velours d'un vœu  ton chaste joyau

Ô bel  enjeu où brûleront nos  passions

 

Au sublime fond d'or de nos rêves fous

Des voiles lascifs brûleront nos  passions

CŦ

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